C'est au travers des notes d'Adiemus qu'elle écrit : Il y a des jours comme ça, où quoi que l'on fasse, on n'essaie juste de le faire en surface car même si on veut se concentrer pour bien faire, on n'y arrive pas. Car oui, il y a cette zone de notre cerveau qui s'allume. Dans ces jours-là, cette zone me terrifie plus qu'autre chose. Et oui, elle essaie peut-être de nous faire comprendre quelque chose, de nous inciter à dire un semblant de phrase pouvant expliquer notre état d'esprit, car quoi que l'on en pense, elle ne fait que nous enfoncer au plus profond de nous-même. Bien sûr, nous, on essaie tant bien que mal d'enfouir cette pensée pire que morose censée n'être qu'éphémère représentant cette personne. Cette personne qui vît dans nos rêves les plus écleptiques. Cette personne que l'on croit un minimum intéressée par nous. Mais non, cette zone que l'on peut représenter comme une décharge sentimentale ne peut s'empêcher d'exister. Si seulement, oui, si seulement, un remède pouvait vaincre cette sensation, qui une fois nous a touché s'accroche à nous tel un insecte à une maudite toile d'araignée. Mais il faut bien arrêter de rêver les yeux grand ouvert. C'est la loi de la jungle amoureuse, la loi la plus ardente, la plus incohérente. Une jolie jeune femme tombe amoureuse d'un jeune homme. Malgré sa banalité et sa modestie, il la fait s'envoler dans un autre monde, leur monde à eux, le lieux le plus fougueux. Dès qu'il s'adresse à elle la perturbe, dès qu'il ose pointer son regard droit dans le sien, la fait rougir. Comme si d'une certaine manière, il l'a dominée. Car oui, pour elle, il est un héros, son héros. Cette jeune femme perdant ses mots en sa présence ne lui laisse comme seule réponse des points de suspensions. Or, tout le monde sait bien que si les points de suspensions pouvaient parler, ils nous en conteraient bien plus que ce que l'on ne puisse s'imaginer. Lorsque l'on se trouve dans cet état, pire qu'euphorique, mais aussi destructeur, on se plonge dans la lecture de romans romanesques, ou dans le visionnage de films tels que ''
Titanic'' ou ''
Roméo et Juliette''. Réfléchissons un piètre instant , la fin de ces films est-elle comme un "Happy End" ? A partir de cet instant la, une question s'inscrit peu a peu dans l'esprit de chacun : '' Pourquoi moi ? '' .
Dire : "point final" ce idiot puisqu'une histoire de ce type n'as pas de fin en soi, elle laisse toujours des souvenirs et même des séquelles ; trop souvent des séquelles il me semble.
Après mettre éparpiller dans chaque recoin de se rêve, je n'eus pour seule solution, que de soulever mes lourdes paupières afin de m'y en échapper. De m'y en éloigner.
The end. Of course..?